CE voyage poétique, d’un bourg de Bretagne aux villes
d’Italie, semble demander, si rapide qu’il soit, quelques mots
d’introduction.
C’est qu’aux fantaisies de la route, au libre plaisir d’aller et
de voir, venait se joindre la recherche d’un but plus élevé : de
là, comme un double voyage, idéal et réel. Si le précédent
volume de Marie s’adressait avant tout au sentiment, celui-ci,
même en face des splendeurs de la nature et de l’art, à travers
les épisodes, délassements du chemin, devra donc s’adresser
souvent à la réflexion.
d’Italie, semble demander, si rapide qu’il soit, quelques mots
d’introduction.
C’est qu’aux fantaisies de la route, au libre plaisir d’aller et
de voir, venait se joindre la recherche d’un but plus élevé : de
là, comme un double voyage, idéal et réel. Si le précédent
volume de Marie s’adressait avant tout au sentiment, celui-ci,
même en face des splendeurs de la nature et de l’art, à travers
les épisodes, délassements du chemin, devra donc s’adresser
souvent à la réflexion.