Afin de bien expliquer au lecteur la disparition miraculeuse
de doña Rosario, nous sommes obligé de faire quelques pas en
arrière, et de retourner auprès de Curumilla, au moment où
l’Ulmen, après sa conversation avec Trangoil Lanec, s’était mis
comme un bon limier sur la piste des ravisseurs de la jeune fille.
Curumilla était un guerrier aussi renommé pour sa prudence
et sa sagesse dans les conseils, que pour son courage dans
les combats.
La rivière traversée, il laissa entre les mains d’un péon qui
l’avait accompagné jusque-là, son cheval qui, non-seulement lui
devenait inutile, mais encore qui aurait pu lui être nuisible en
décelant sa présence par le bruit retentissant de ses sabots sur le
sol.
de doña Rosario, nous sommes obligé de faire quelques pas en
arrière, et de retourner auprès de Curumilla, au moment où
l’Ulmen, après sa conversation avec Trangoil Lanec, s’était mis
comme un bon limier sur la piste des ravisseurs de la jeune fille.
Curumilla était un guerrier aussi renommé pour sa prudence
et sa sagesse dans les conseils, que pour son courage dans
les combats.
La rivière traversée, il laissa entre les mains d’un péon qui
l’avait accompagné jusque-là, son cheval qui, non-seulement lui
devenait inutile, mais encore qui aurait pu lui être nuisible en
décelant sa présence par le bruit retentissant de ses sabots sur le
sol.