Les traductions qui suivent se composent de huit nouvelles, d’un fragment, et d’une suite de notes et maximes intitulées Marginalia. Une des nouvelles, L’homme sans souffle, était inédite à l’époque où Baudelaire a entrepris ses traductions, et n’a été publiée que dans l’édition de M. Ingram (1878).
Edgar Allan Poe; Contes grotesques
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