La Basmala (البسملة, ʾal-Basmala) est le nom qui désigne l’expression « Au nom de Dieu : celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux. » (بسم الله الرحمن الرحيم, bismi-l-lāhi r-raḥmāni r-raḥīm).
Cette formule revêt un caractère sacrée : elle est réputée apporter la bénédiction et la protection divine. Aussi, les musulmans sont-ils invités à la prononcer – souvent sous sa forme abrégée : « Au nom de Dieu » – avant toute entreprise ou action aussi petite soit-elle. La tradition recommande sa récitation particulièrement avant de manger, boire, lire le Coran, sacrifier un animal, etc.
La Basmala fait partie du Coran. Elle est mentionnée dans le verset n° 30 de la sourate n° 28 « Les Fourmis » (النمل, ʾan-Naml) qui rapporte le contenu d’une lettre envoyée par le roi-prophète Salomon (سليمان, Sulaymān) à la reine de Saba :
« elle [la lettre] vient de Salomon ; la voici : Au nom de Dieu ! Celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux ! […] » (S.28-V.30)
Le Prophète de l’islam en faisait aussi usage dans les messages écrits destinés à divers souverains. Cette tradition perdure encore et on retrouve la Basmala dans des documents officiels dans certains pays musulmans.
Cette expression est aussi placée au début de chaque sourate avec des avis différents concernant son statut : certains la considèrent comme un verset, d’autres, y voient plutôt une formule séparant deux sourates, c’est l’opinion la plus répandue.
Cette formule revêt un caractère sacrée : elle est réputée apporter la bénédiction et la protection divine. Aussi, les musulmans sont-ils invités à la prononcer – souvent sous sa forme abrégée : « Au nom de Dieu » – avant toute entreprise ou action aussi petite soit-elle. La tradition recommande sa récitation particulièrement avant de manger, boire, lire le Coran, sacrifier un animal, etc.
La Basmala fait partie du Coran. Elle est mentionnée dans le verset n° 30 de la sourate n° 28 « Les Fourmis » (النمل, ʾan-Naml) qui rapporte le contenu d’une lettre envoyée par le roi-prophète Salomon (سليمان, Sulaymān) à la reine de Saba :
« elle [la lettre] vient de Salomon ; la voici : Au nom de Dieu ! Celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux ! […] » (S.28-V.30)
Le Prophète de l’islam en faisait aussi usage dans les messages écrits destinés à divers souverains. Cette tradition perdure encore et on retrouve la Basmala dans des documents officiels dans certains pays musulmans.
Cette expression est aussi placée au début de chaque sourate avec des avis différents concernant son statut : certains la considèrent comme un verset, d’autres, y voient plutôt une formule séparant deux sourates, c’est l’opinion la plus répandue.