Quelque temps avant sa mort, Léon Metchnikoff me confia le manuscrit de cet ouvrage, en me priant d’en revoir le texte et d’en surveiller l’impression. J’acceptai, d’autant plus désireux d’accomplir cette tâche que je connaissais la haute valeur du livre de mon ami. J’espérais pouvoir ainsi réparer dans la mesure de mes forces les torts de la destinée, car elle fut injuste envers Metchnikoff, comme elle l’est d’ailleurs presque toujours envers ceux qui ne demandent pas le succès à l’intrigue. Ils n’ont qu’une joie — il est vrai que c’est la plus haute — celle de suivre le droit chemin.
La Civilisation et les grands fleuves historiques (French Edition)
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