Extrait:
Les régences d’Anne d’Autriche et de Philippe d’Orléans ont eu des fortunes historiques très différentes, malgré les similitudes qu’ont entre eux tous les gouvernements nouveaux, faibles, contestés et forcément corrupteurs. La faveur publique s’est attachée à l’une autant qu’elle a manqué à l’autre, et les victoires de la première ont été mises dans un jour éclatant, pendant que les succès politiques laborieusement préparés par la seconde demeuraient étouffés sous le dégoût inspiré par l’accumulation de tous les scandales.
Les régences d’Anne d’Autriche et de Philippe d’Orléans ont eu des fortunes historiques très différentes, malgré les similitudes qu’ont entre eux tous les gouvernements nouveaux, faibles, contestés et forcément corrupteurs. La faveur publique s’est attachée à l’une autant qu’elle a manqué à l’autre, et les victoires de la première ont été mises dans un jour éclatant, pendant que les succès politiques laborieusement préparés par la seconde demeuraient étouffés sous le dégoût inspiré par l’accumulation de tous les scandales.