La silhouette massive du capitaine Aurèle Colomban dépassait d’une bonne tête les acteurs présents.
— Ah ! s’exclama-t-il en apercevant la jeune femme, te voilà enfin !
Il lui fit signe de l’index afin qu’elle le suive. Il n’y avait là que les hommes de la scientifique et des flics ordinaires. Elle les salua vaguement et suivit le capitaine sans un mot. Il s’immobilisa derrière le dossier d’un fauteuil, se tourna vers Akilina et demanda :
— Que penses-tu de ça ?
La jeune femme s’approcha en contournant le fauteuil. Il y avait là, assis, avec une expression de stupeur terrifiée, un homme en blouse blanche. Un homme jeune, portant sur la tête une sorte de casque muni d’électrodes. Un homme jeune et fort malheureusement mort. Akilina hocha la tête :
— Qui est-ce ?
— L’assistant du professeur Borodov : Lazare Valvert.
— Sait-on de quoi il est mort ?
— Selon toute vraisemblance, il est mort de peur.
— Ah ! s’exclama-t-il en apercevant la jeune femme, te voilà enfin !
Il lui fit signe de l’index afin qu’elle le suive. Il n’y avait là que les hommes de la scientifique et des flics ordinaires. Elle les salua vaguement et suivit le capitaine sans un mot. Il s’immobilisa derrière le dossier d’un fauteuil, se tourna vers Akilina et demanda :
— Que penses-tu de ça ?
La jeune femme s’approcha en contournant le fauteuil. Il y avait là, assis, avec une expression de stupeur terrifiée, un homme en blouse blanche. Un homme jeune, portant sur la tête une sorte de casque muni d’électrodes. Un homme jeune et fort malheureusement mort. Akilina hocha la tête :
— Qui est-ce ?
— L’assistant du professeur Borodov : Lazare Valvert.
— Sait-on de quoi il est mort ?
— Selon toute vraisemblance, il est mort de peur.