Le retour de Rocambole est un excellent roman écrit par Ponson du Terrail;
Résumé : Sur des notes laissées par Ponson du Terrail...
Rocambole qui s'est un peu «rangé», est poussé à reprendre de l'activité par deux malfaiteurs, Sir Ralph et Mac-Field, qui cherchent à s'approprier la fortune d'une famille en se faisant passer pour Rocambole. Sous l'identité de M. Portal, il déjouera tous les pièges de ces infâmes assassins, à la tête d'une bande qui ne recule devant rien. On retrouve ici tous les ingrédients du roman-feuilleton. Constant Guéroult a écrit cet ouvrage après la mort de Ponson du Terrail, sur des notes laissées par celui-ci. Il se révèle à la hauteur de son illustre prédécesseur.
Biographie : Pierre Alexis, Joseph, Ferdinand, vicomte de Ponson du Terrail, né le 8 juillet 1829 à Montmaur et mort le 10 janvier 1871 à Bordeaux, est un écrivain populaire français et l’un des maîtres du roman-feuilleton. Il est célèbre pour son personnage Rocambole. Il a écrit 200 romans et feuilletons en vingt ans.
Pierre Allexi Joseph Ferdinand de Ponson nait à Montmaur dans la propriété de campagne de son grand-père maternel Pierre Toscan du Terrail le 8 juillet 1829 de Noble Ferdinand Marie de Ponson et de Marie Suzanne Bénédicte Toscan du Terrail. Ses parents étaient alors domiciliés à Simiane d'où étaient originaires les Ponson.
Son arrière-grand-père, côté maternel, Jacques Toscan du Plantier, notaire à Montmaur, est par ailleurs l'ancêtre de Daniel Toscan du Plantier. Il fut élève au collège d'Apt de 1838 à 1844.
Ponson du Terrail commence à écrire vers 1850. Ses premiers textes s'inscrivent dans la tradition du roman gothique. Par exemple, son roman La Baronne trépassée (1852) est une histoire de vengeance située autour de 1723 dans la Forêt-Noire. Il s'agit, dans la même veine que La Ville vampire de Paul Féval, d'une parodie des histoires de vampires.
Pendant plus de vingt ans, il fournira en feuilletons toute la presse parisienne (l'Opinion nationale, La Patrie, Le Moniteur, Le Petit Journal, etc.). Écrivant très vite et sans se relire, il parsème ses romans de phrases fantaisistes.
Extrait : Au milieu de cette rue, dont les dernières maisons ont pour limite la plaine des Vertus, s’élevait alors un cabaret mal famé, exclusivement fréquenté, disait-on, par une clientèle des plus équivoques. C’était le cabaret de la Providence, tenu, comme l’indiquait l’enseigne, par Pierre Rascal. La physionomie de cet établissement était en parfaite harmonie avec la réputation qu’on lui avait faite. Le sol de deux marches en contrebas de la rue, son unique fenêtre ornée d’épais rideaux de cotonnade rouges et blancs, sa façade peinte en vert foncé et toujours souillée de boue, ses abords fangeux, semés d’os, de verres cassés, de détritus de légumes, de têtes d’oies et de canards, tout cela formait un ensemble si repoussant, que cet étrange établissement ne pouvait tenter que des clients d’une espèce tout exceptionnelle. Au reste, sa situation était très-favorable à ces équivoques clients qui, au lieu de s’y rendre par le village, pouvaient, en faisant un léger détour, y arriver par la plaine des Vertus, où ils étaient assurés de ne rencontrer personne. Ce jour-là, une animation inusitée régnait depuis le matin dans le cabaret. Quatre ou cinq individus de mauvaise mine s’y étaient glissés l’un après l’autre en rasant les habitations, presque toujours désertes dans le jour, car elles sont occupées par des maraîchers que leurs travaux retiennent aux champs jusqu’à la nuit, autre gage de sécurité pour les habitués de la Providence.
Résumé : Sur des notes laissées par Ponson du Terrail...
Rocambole qui s'est un peu «rangé», est poussé à reprendre de l'activité par deux malfaiteurs, Sir Ralph et Mac-Field, qui cherchent à s'approprier la fortune d'une famille en se faisant passer pour Rocambole. Sous l'identité de M. Portal, il déjouera tous les pièges de ces infâmes assassins, à la tête d'une bande qui ne recule devant rien. On retrouve ici tous les ingrédients du roman-feuilleton. Constant Guéroult a écrit cet ouvrage après la mort de Ponson du Terrail, sur des notes laissées par celui-ci. Il se révèle à la hauteur de son illustre prédécesseur.
Biographie : Pierre Alexis, Joseph, Ferdinand, vicomte de Ponson du Terrail, né le 8 juillet 1829 à Montmaur et mort le 10 janvier 1871 à Bordeaux, est un écrivain populaire français et l’un des maîtres du roman-feuilleton. Il est célèbre pour son personnage Rocambole. Il a écrit 200 romans et feuilletons en vingt ans.
Pierre Allexi Joseph Ferdinand de Ponson nait à Montmaur dans la propriété de campagne de son grand-père maternel Pierre Toscan du Terrail le 8 juillet 1829 de Noble Ferdinand Marie de Ponson et de Marie Suzanne Bénédicte Toscan du Terrail. Ses parents étaient alors domiciliés à Simiane d'où étaient originaires les Ponson.
Son arrière-grand-père, côté maternel, Jacques Toscan du Plantier, notaire à Montmaur, est par ailleurs l'ancêtre de Daniel Toscan du Plantier. Il fut élève au collège d'Apt de 1838 à 1844.
Ponson du Terrail commence à écrire vers 1850. Ses premiers textes s'inscrivent dans la tradition du roman gothique. Par exemple, son roman La Baronne trépassée (1852) est une histoire de vengeance située autour de 1723 dans la Forêt-Noire. Il s'agit, dans la même veine que La Ville vampire de Paul Féval, d'une parodie des histoires de vampires.
Pendant plus de vingt ans, il fournira en feuilletons toute la presse parisienne (l'Opinion nationale, La Patrie, Le Moniteur, Le Petit Journal, etc.). Écrivant très vite et sans se relire, il parsème ses romans de phrases fantaisistes.
Extrait : Au milieu de cette rue, dont les dernières maisons ont pour limite la plaine des Vertus, s’élevait alors un cabaret mal famé, exclusivement fréquenté, disait-on, par une clientèle des plus équivoques. C’était le cabaret de la Providence, tenu, comme l’indiquait l’enseigne, par Pierre Rascal. La physionomie de cet établissement était en parfaite harmonie avec la réputation qu’on lui avait faite. Le sol de deux marches en contrebas de la rue, son unique fenêtre ornée d’épais rideaux de cotonnade rouges et blancs, sa façade peinte en vert foncé et toujours souillée de boue, ses abords fangeux, semés d’os, de verres cassés, de détritus de légumes, de têtes d’oies et de canards, tout cela formait un ensemble si repoussant, que cet étrange établissement ne pouvait tenter que des clients d’une espèce tout exceptionnelle. Au reste, sa situation était très-favorable à ces équivoques clients qui, au lieu de s’y rendre par le village, pouvaient, en faisant un léger détour, y arriver par la plaine des Vertus, où ils étaient assurés de ne rencontrer personne. Ce jour-là, une animation inusitée régnait depuis le matin dans le cabaret. Quatre ou cinq individus de mauvaise mine s’y étaient glissés l’un après l’autre en rasant les habitations, presque toujours désertes dans le jour, car elles sont occupées par des maraîchers que leurs travaux retiennent aux champs jusqu’à la nuit, autre gage de sécurité pour les habitués de la Providence.