Le sourire
de Robespierre Olivier de Lagausie
Si Robespierre est incontestablement le personnage emblématique de la Révolution Française, notre mémoire ne lui a pas pardonné la Terreur. Le 10 thermidor de l'an II, il est exécuté avec vingt-deux de ses derniers partisans, au grand soulagement d'une population exténuée, mais aussi des affairistes de tout poil.
Il n'aura pas eu la tête de la belle Mademoiselle Lange, cette si jolie comédienne qui se louait dix mille livres par jour.
Et la démocratie va poursuivre sa construction sans lui.
Mais savez-vous où est sa tombe? Savez-vous qui vient encore la fleurir aujourd'hui?
Quelqu'un aurait-il pardonné à l'Ange de la mort?
Avec la correspondance entre deux frères, nous retrouvons la vie à Paris sous la Terreur et la Convention Thermidorienne, une société secrète qui veut poser les bases philosophiques et spirituelles d'une nouvelle nation en construction, la campagne d'Italie avec les soldats de Bonaparte, Rome la ville éternelle qui a perdu la mémoire.
Deux siècles plus tard, la veille de son mariage, un fantôme vient rendre visite à Capucine dans l'austère maison ancestrale de son futur époux. Que vient-il lui dire?
Mais pourquoi ce sourire indicible sur le visage de Robespierre?
Après « La Promesse de l’anneau » (éditions Salvator, 2012), fresque médiévale et aventure initiatique, Olivier de Lagausie publie son second roman dans lequel se mêlent subtilement le fantastique et la réalité. L’auteur part de la lettre authentique d’un officier de l’Ancien Régime, qui se retrouve malgré lui face aux troupes françaises de Bonaparte en Italie, pour nous emmener dans une vieille maison du Gers dont les murs parlent encore des ancêtres. La fidélité aux racines, la mémoire familiale, la survivance de l’âme, sont les thèmes abordés dans ce roman qui nous fait voyager dans deux époques à travers d’étonnants personnages pour terminer sur cette question : que serait aujourd’hui notre démocratie si Robespierre n’avait pas existé ?
de Robespierre Olivier de Lagausie
Si Robespierre est incontestablement le personnage emblématique de la Révolution Française, notre mémoire ne lui a pas pardonné la Terreur. Le 10 thermidor de l'an II, il est exécuté avec vingt-deux de ses derniers partisans, au grand soulagement d'une population exténuée, mais aussi des affairistes de tout poil.
Il n'aura pas eu la tête de la belle Mademoiselle Lange, cette si jolie comédienne qui se louait dix mille livres par jour.
Et la démocratie va poursuivre sa construction sans lui.
Mais savez-vous où est sa tombe? Savez-vous qui vient encore la fleurir aujourd'hui?
Quelqu'un aurait-il pardonné à l'Ange de la mort?
Avec la correspondance entre deux frères, nous retrouvons la vie à Paris sous la Terreur et la Convention Thermidorienne, une société secrète qui veut poser les bases philosophiques et spirituelles d'une nouvelle nation en construction, la campagne d'Italie avec les soldats de Bonaparte, Rome la ville éternelle qui a perdu la mémoire.
Deux siècles plus tard, la veille de son mariage, un fantôme vient rendre visite à Capucine dans l'austère maison ancestrale de son futur époux. Que vient-il lui dire?
Mais pourquoi ce sourire indicible sur le visage de Robespierre?
Après « La Promesse de l’anneau » (éditions Salvator, 2012), fresque médiévale et aventure initiatique, Olivier de Lagausie publie son second roman dans lequel se mêlent subtilement le fantastique et la réalité. L’auteur part de la lettre authentique d’un officier de l’Ancien Régime, qui se retrouve malgré lui face aux troupes françaises de Bonaparte en Italie, pour nous emmener dans une vieille maison du Gers dont les murs parlent encore des ancêtres. La fidélité aux racines, la mémoire familiale, la survivance de l’âme, sont les thèmes abordés dans ce roman qui nous fait voyager dans deux époques à travers d’étonnants personnages pour terminer sur cette question : que serait aujourd’hui notre démocratie si Robespierre n’avait pas existé ?