Emmanuel Desrosiers
Né à La Prairie (rive-Sud de Montréal), il fait des études chez les Frères de l’Instruction chrétienne. Il devient typographe à l’imprimerie desdits frères puis dans divers ateliers de Montréal, dont ceux de La Presse, de La Patrie et du Devoir.
Parallèlement il produit une imposante quantité de romans et articles pour nombre de journaux et magazines, dont La Parole de Drummondville, Mon magazine, Le Pharmacien, sans compter plusieurs Contes et Nouvelles de guerre, publiés dans plusieurs publications. (Source familiale!)
Les voleurs d’or
Le repos de John Steel
Ce soir-là John Steel se reposait.
Il venait de terminer la célèbre affaire des mines de cuivre de Creek-Lake qui l’avait passablement fatigué et il se promettait de prendre un long mois de vacances, d’ailleurs bien méritées.
Allongé dans un grand fauteuil confortable le célèbre détective fumait un pure havane et une fumée odorante l’entourait.
Il goûtait un repos complet.
Bolton, son valet, s’affairait dans la cuisine, car Steel était gourmet. Il aimait les bons plats et quand il revenait à son « home » Bolton se surpassait.
Et ce soir-là un appétissant bifteck cuisait dans une sauce brune dont le valet connaissait seul le secret.
Il savait que son maître serait heureux une autre fois, lui qui, pendant ses randonnées ne mangeait souvent que sur le pouce.
Quand le souper fut à point Bolton sonna son maître mais en même temps le timbre du téléphone résonna.
Le valet décrocha :
– C’est pour vous, Steel !
Le détective prit l’appareil et écouta.
La conversation ne fut pas de longue durée. Le détective raccrocha après avoir crié dans l’appareil :
– Non ! Non et non !
Puis il passa à la salle à manger où Bolton servait déjà un potage à l’oignon, dont l’arôme fit sourire d’aise le détective.
– Restez, Bolton, vous souperez avec moi, mais avant, allez chercher à la cave une bouteille de vieux vin blanc, vous savez les étiquettes bleues.
Le valet était ravi car il admirait le limier et il espérait toujours que Steel lui raconterait une de ses aventures. Et Bolton savait qu’il en avait.
Le repas fut gai. Steel laissait ses nerfs se détendre, mais d’aventures point. Il ne desserra pas les lèvres sur ce sujet qu’il semblait avoir oublié et auquel il paraissait étranger.
Les deux hommes firent honneur au bifteck et un malodorant fromage vint mettre fin à ce souper réussi.
Steel se retira dans le fumoir et alluma un autre havane. Puis il se....
La conspiration
Le départ
Diana Dixon
Où était John Steel ?
« L’Iroquois » approchait de Land’s End
L’intérêt de Mlle Dixon
Le naufrage
Wilcoxon
Né à La Prairie (rive-Sud de Montréal), il fait des études chez les Frères de l’Instruction chrétienne. Il devient typographe à l’imprimerie desdits frères puis dans divers ateliers de Montréal, dont ceux de La Presse, de La Patrie et du Devoir.
Parallèlement il produit une imposante quantité de romans et articles pour nombre de journaux et magazines, dont La Parole de Drummondville, Mon magazine, Le Pharmacien, sans compter plusieurs Contes et Nouvelles de guerre, publiés dans plusieurs publications. (Source familiale!)
Les voleurs d’or
Le repos de John Steel
Ce soir-là John Steel se reposait.
Il venait de terminer la célèbre affaire des mines de cuivre de Creek-Lake qui l’avait passablement fatigué et il se promettait de prendre un long mois de vacances, d’ailleurs bien méritées.
Allongé dans un grand fauteuil confortable le célèbre détective fumait un pure havane et une fumée odorante l’entourait.
Il goûtait un repos complet.
Bolton, son valet, s’affairait dans la cuisine, car Steel était gourmet. Il aimait les bons plats et quand il revenait à son « home » Bolton se surpassait.
Et ce soir-là un appétissant bifteck cuisait dans une sauce brune dont le valet connaissait seul le secret.
Il savait que son maître serait heureux une autre fois, lui qui, pendant ses randonnées ne mangeait souvent que sur le pouce.
Quand le souper fut à point Bolton sonna son maître mais en même temps le timbre du téléphone résonna.
Le valet décrocha :
– C’est pour vous, Steel !
Le détective prit l’appareil et écouta.
La conversation ne fut pas de longue durée. Le détective raccrocha après avoir crié dans l’appareil :
– Non ! Non et non !
Puis il passa à la salle à manger où Bolton servait déjà un potage à l’oignon, dont l’arôme fit sourire d’aise le détective.
– Restez, Bolton, vous souperez avec moi, mais avant, allez chercher à la cave une bouteille de vieux vin blanc, vous savez les étiquettes bleues.
Le valet était ravi car il admirait le limier et il espérait toujours que Steel lui raconterait une de ses aventures. Et Bolton savait qu’il en avait.
Le repas fut gai. Steel laissait ses nerfs se détendre, mais d’aventures point. Il ne desserra pas les lèvres sur ce sujet qu’il semblait avoir oublié et auquel il paraissait étranger.
Les deux hommes firent honneur au bifteck et un malodorant fromage vint mettre fin à ce souper réussi.
Steel se retira dans le fumoir et alluma un autre havane. Puis il se....
La conspiration
Le départ
Diana Dixon
Où était John Steel ?
« L’Iroquois » approchait de Land’s End
L’intérêt de Mlle Dixon
Le naufrage
Wilcoxon