Paul Verlaine, à l'une des heures les plus critiques de
son existence tourmentée, en proie à un accès de mélancolie bien justifiée, isolé, oublié, ou, si l'on se souvenait encore de lui, à Paris, parmi les camarades et les confrères, dénigré, calomnié, renié, écrivit, du fond d'une
cellule de la prison de Mons, en marge d'une lettre adressée à sa mère, cet appel désespéré à celui qu'il savait être resté son ami :
«... Que Lepelletier défende ma réputation. Il se
pourrait que ce fût, avant peu, ma mémoire. Je compte
sur lui pour me faire mieux connaître, quand je ne serai
plus là... »
son existence tourmentée, en proie à un accès de mélancolie bien justifiée, isolé, oublié, ou, si l'on se souvenait encore de lui, à Paris, parmi les camarades et les confrères, dénigré, calomnié, renié, écrivit, du fond d'une
cellule de la prison de Mons, en marge d'une lettre adressée à sa mère, cet appel désespéré à celui qu'il savait être resté son ami :
«... Que Lepelletier défende ma réputation. Il se
pourrait que ce fût, avant peu, ma mémoire. Je compte
sur lui pour me faire mieux connaître, quand je ne serai
plus là... »